Pourquoi un Observatoire de la confiance numérique ?

A la création de l’ACN, les membres fondateurs ont voulu faire prendre conscience à toutes les parties prenantes le besoin de bien identifier les problématiques de sécurisation du numérique, des flux des biens et des personnes et des infrastructures critiques. Cette identification est nécessaire, tant pour le recensement des besoins, du contexte politico-réglementaire, des réponses technologiques, normatives et industrielles. Après avoir publié les premiers documents de clarification du contexte technique, l’ACN s’est très vite rendu compte de la nécessité d’identifier la filière industrielle en France. Cette identification permet à l’industrie et aux pouvoirs publics de mieux percevoir les enjeux économiques du secteur et d’organiser leurs échanges.

L’engagement de l’ACN

L’engagement initial de l’ACN était de créer cet observatoire, d’en publier largement les résultats, et de le faire vivre en l’actualisant une fois par an. La première étude a permis de définir une segmentation selon 3 axes et un questionnaire d’enquête.

tableau segmentation

Cette étude, exécutée pour la première fois, a défriché un terrain méconnu. Cependant, les résultats sont riches d’enseignements. On a pu, pour la première fois dessiner les contours de manière claire de cette filière et en créer les grandes métriques. Faute d’une compréhension entière du domaine, certaines activités ont pu ne pas être inclues dans le périmètre par les sociétés interrogées. De ce fait, nous nous attendons à des évolutions à la hausse lors de la prochaine publication
Cette étude a été réalisée avec le concours de la société Pierre Audoin Conseil (PAC)

L’ACN s’engage :

  • à perfectionner et actualiser annuellement la segmentation et le questionnaire d’enquête,
  • à partager les résultats de cet observatoire, avec les services publics, les membres de l’ACN, les sociétés répondant à l’enquête annuelle.

Les résultats de l’étude de 2013

La seconde version de l’Observatoire de la confiance numérique, a permis d’affiner sensiblement les métriques et de développer une segmentation plus précise grâce à une enquête de PAC auprès de 144 entreprises.

L’observatoire 2013 estime le nombre d’acteurs à 700 France. Ces acteurs sont des sociétés de services (SSII, cabinets de conseil, spécialistes), des éditeurs et d’autres acteurs (industriels, équipementiers, etc.). Les sociétés de la filière ont généré en 2012 un revenu de 13 milliards d’Euros dans le monde dont 8,5 milliards hors de France. La France est reconnue mondialement pour ses compétences dans cette filière.
La filière de la confiance numérique est composée de leaders internationaux, industriels de hautes technologies, qui réalisent l’essentiel de leur chiffre d’affaires à l’export, de sociétés de services à stature internationale, d’une trentaine d’acteurs importants et surtout d’une de multitude de PME et même de TPE, centrées sur le territoire français.

Près d’un tiers des acteurs interrogés ont une activité de R&D en France en matière de confiance numérique. 86% des entreprises interrogées produisent uniquement en France. La confiance numérique est une filière dynamique dans laquelle les acteurs sont en croissance. Elle a connu une croissance de 5,5% en 2012 et de 7% en 2013.

Brochure de l’Observatoire 2013 (PDF)

Catalogue de l’Observatoire 2013 (PDF)

Les résultats de l’étude de 2012

L’observatoire estime le nombre d’acteurs entre 700 et 800 en France. Ces acteurs sont des sociétés de services (SSII, cabinets de conseil, spécialistes), des éditeurs et d’autres acteurs (industriels, équipementiers, etc.). Les sociétés de la filière ont généré en 2011 un revenu de 10 milliards d’Euros dans le monde et de 5 milliards d’Euros en France. La France est reconnue mondialement pour ses compétences dans cette filière. Ces sociétés sont plutôt présentes dans le monde industriel. C’est grâce à ces entreprises que cette filière est très internationale et exporte beaucoup.

Il existe aussi un grand nombre de PME au sein de cette filière. Celles-ci sont aussi dynamiques et innovantes mais avec une activité très franco-française.
Les investissements en R&D sont importants et sont réalisés principalement en France.

La production, elle aussi est peu délocalisée, ce qui montre le savoir faire français.

Les sociétés de services et les éditeurs forment la plus grosse part des acteurs. Il existe cependant peu de spécialistes (plus de 80% des répondants déclarent avoir moins de 10% de leur effectif dédié à la confiance numérique).

En plus de sa reconnaissance et de ses compétences internationales, la confiance numérique est une filière dynamique. Ainsi, plus de 50% des acteurs ont une activité en croissance en 2012 dont 22% avec des croissances à deux chiffres.

Avantages pour les sociétés qui répondent à l’étude

L’ACN permet aux entreprises répondant à l’enquête, d’être répertoriée dans le catalogue inclus dans la publication de l’observatoire, avec la liste des domaines d’activité dans lesquels ils sont présents.

Documents

Retrouvez ici tous les documents sur l’Observatoire de la confiance numérique